• Une balade très agréable dans la vieille ville, très bien restaurée, pleine de jolies boutiques et sous un soleil radieux.

       
       
       
       
       
       
       

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  • Nous sommes malheureusement arrivés trop tard pour la visite du château, qui de toute façon ne se faisait qu'en slovaque. Pas de visite, pas d'entrée, Dommage car la grimpette avait été rude. La vue sur la ville et la campagne environnante nous a payé quand même de notre effort.


     
       
       

    Ici aussi le samedi est jour de mariage et rien n'est trop beau pour transporter les mariés



    En dehors de toute considération familiale, j'ai trouvé que la Slovaquie était un très joli pays, authentique, pas encore envahi de touristes.

    L'interprète dont nous nous étions adjoint les services afin de pouvoir communiquer avec nos cousins a une agence de voyages à Piestany et nous utiliserons certainement ses services afin de visiter le pays.

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  • Le site de la bataille vu depuis le momument de la Paix à Prace.


    Ça fait partie de notre histoire et  nous passions à proximité. Pas un pélerinage, juste une pensée pour ces milliers de jeunes hommes tués ou blessés pour satisfaire les ambitions de quelquesuns.

    Le château de Slavkov (Austerlitz), endroit charmant et très romantique, voit les mariages se succéder le samedi.

       
       

     La place en face du château.


    Et toujours un clic sur les photos pour les voir en plus grand.


    Je rajoute le très beau texte de Théophile Gautier laissé par Mathéo en commentaire mais dont la mise en page s'est perdue dans les méandres d'OB :


    Par l'ennui chassé de ma chambre,
    J'errais le long du boulevard :
    IL faisait un temps de décembre,
    Vent froid, fine pluie et brouillard ;

    Et là je vis, spectacle étrange,
    Échappés du sombre séjour,
    Sous la bruine et dans la fange,
    Passer des spectres en plein jour.

    Pourtant c'est la nuit que les ombres,
    Par un clair de lune allemand,
    Dans les vieilles tours en décombres,
    Reviennent ordinairement ;

    C'est la nuit que les Elfes sortent
    Avec leur robe humide au bord,
    Et sous les nénuphars emportent
    Leur valseur de fatigue mort ;

    C'est la nuit qu'a lieu la revue
    Dans la ballade de Zedlitz,
    Où l'Empereur, ombre entrevue,
    Compte les ombres d'Austerlitz.

    Mais des spectres près du Gymnase,
    A deux pas des Variétés,
    Sans brume ou linceul qui les gaze,
    Des spectres mouillés et crottés !
    Avec ses dents jaunes de tartre,
    Son crâne de mousse verdi,
    A Paris, boulevard Montmartre,
    Mob se montrant en plein midi !

    La chose vaut qu'on la regarde :
    Trois fantômes de vieux grognards,
    En uniformes de l'ex-garde,
    Avec deux ombres de hussards !

    On eût dit la lithographie
    Où, dessinés par un rayon,
    Les morts, que Raffet déifie,
    Passent, criant : Napoléon !

    Ce n'était pas les morts qu'éveille
    Le son du nocturne tambour,
    Mais bien quelques vieux de la vieille
    Qui célébraient le grand retour.

    Depuis la suprême bataille,
    L'un a maigri, l'autre a grossi ;
    L'habit jadis fait à leur taille,
    Est trop grand ou trop rétréci.


    Nobles lambeaux, défroque épique,
    Saints haillons, qu'étoile une croix,
    Dans leur ridicule héroïque
    Plus beaux que des manteaux de rois !


    Un plumet énervé palpite
    Sur leur kolbach fauve et pelé ;
    Près des trous de balle, la mite
    A rongé leur dolman criblé ;
    Leur culotte de peau trop large
    Fait mille plis sur leur fémur ;
    Leur sabre rouillé, lourde charge,
    Creuse le sol et bat le mur ;

    Ou bien un embonpoint grotesque,
    Avec grand'peine boutonné,
    Fait un poussah, dont on rit presque,
    Du vieux héros tout chevronné.

    Ne les raillez pas, camarade ;
    Saluez plutôt chapeau bas
    Ces Achilles d'une Iliade
    Qu'Homère n'inventerait pas.

    Respectez leur tête chenue !
    Sur leur front par vingt cieux bronzé,
    La cicatrice continue
    Le sillon que l'âge a creusé.

    Leur peau, bizarrement noircie,
    Dit l'Égypte aux soleils brûlants ;
    Et les neiges de la Russie
    Poudrent encor leurs cheveux blancs.

    Si leurs mains tremblent, c'est sans doute
    Du froid de la Bérésina ;
    Et s'ils boitent, c'est que la route
    Est longue du Caire à Wilna ;

    S'ils sont perclus, c'est qu'à la guerre
    Les drapeaux étaient leurs seuls draps ;
    Et si leur manche ne va guère,
    C'est qu'un boulet a pris leur bras.

    Ne nous moquons pas de ces hommes
    Qu'en riant le gamin poursuit ;
    Ils furent le jour dont nous sommes
    Le soir et peut-être la nuit.

    Quand on oublie, ils se souviennent !
    Lancier rouge et grenadier bleu,
    Au pied de la colonne, ils viennent
    Comme à l'autel de leur seul dieu.

    Là, fiers de leur longue souffrance,
    Reconnaissants des maux subis,
    Ils sentent le coeur de la France
    Battre sous leurs pauvres habits.

    Aussi les pleurs trempent le rire
    En voyant ce saint carnaval,
    Cette mascarade d'empire
    Passer comme un matin de bal ;

    Et l'aigle de la grande armée
    Dans le ciel qu'emplit son essor,
    Du fond d'une gloire enflammée,
    Étend sur eux ses ailes d'or !


    T.Gautier


     !




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  • Promenade bucolique dans l'odeur des tilleuls

     
     

    Exposition "artistique" devant le musée d'art privé de Kampa
     


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  • Depuis le château de Prague on a une vue magnifique sur la ville.

       
       

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